Je voulais te rappeler que la réduction sur le programme « Découvrir & intégrer ses valeurs profondes dans tous nos domaines de vie » se termine ce soir à 23h59.
Si tu en veux profiter, clique ici avant qu’il soit trop tard.
Si tu hésites, laisse-moi te partager ce que les philosophes grecques pensaient autour de nos valeurs.
Socrate, l’homme que les grecques appelait l’homme le plus sage d’Athènes disait prendre ses décisions les plus importantes en écoutant une voix intérieure, qu’il appelait Daimonion.
Cette voix ne lui disait jamais quoi faire mais par contre, elle l’informait quand il était sur le point de se tromper.
Platon, de son côté, parlait du daimon.
Selon Platon, le daimon est l’esprit gardien que chaque âme reçoit après avoir choisi sa prochaine vie.
Car effectivement, pour Platon chaque âme choisit sa vie avant de s’incarner puis l’oubli.
C’est ce qu’il décrit dans le mythe d’Er, après avoir choisi leur vie et reçu leur daimon, toutes les âmes doivent boire l’eau du fleuve Léthé (le fleuve de l’Oubli).
Après avoir bu dans le fleuve, elles oublient alors la vie qu’ils ont choisi et elles s’en souviendront à travers ce que Platon appelle la réminiscence.
Pour Platon, nous n’apprenons, mais nous nous de souvenons de ce que notre âme savez déjà mais que nous avons oublié.
Et ce que je crois, c’est que ces souvenirs passent avant tout par des sensations : frissons, larme de gratitude, activités qui nous inspirent profondément, etc…
Pour moi, ce chemin consiste à être conscient de ce qui nous donne de l’énergie et de ce qui nous en prends.
C’est exactement ce que l’on fait lorsqu’on conscientise nos valeurs et que l’on cherche ensuite à aligner notre vie autour de ces valeurs, c’est choisir consciemment de vivre en accord avec son daimon.
Car nous pourrions dire que ce surplus ou déficit d’énergie dans certaines activités, c’est notre daimon qui nous parle…
…même si le développement personnel moderne aimerait nous faire croire que nous pouvons contrôler notre destin et que les signes sont des croyances limitantes que nous devrions dépasser pour atteindre la version du succès édulcorée, fabriquée et uniformisée qui est véhiculé dans le monde occidental.
Pourtant, lorsque l’on vit en accord avec nos valeurs, nous pouvons alors vivre l’eudaimonia, qui est ce que Platon considérait comme vivre en accord avec son daimon, sa part divine.
L’eudaimonia, ce n’est pas le plaisir, ce n’est pas le succès, c’est vivre en accord avec la vie que notre âme avait choisi avant de boire dans le fleuve de l’oubli.
Certains vivront dans l’oubli toute leur vie, d’autres se rappelleront.
Ce que je crois, c’est que se rappeler pour vivre cet eudaimonia est ce que nous recherchons tous même si il nous arrive de nous laisser séduire par les images de succès qui nous sont véhiculés.
C’est ce que j’appelle les substituts symboliques :
Le succès VS l’eudaimonia, c’est comme parler avec des amis sur WhatsApp vs les voir en vrai.
C’est comme avoir une relation sexuelle avec un inconnu VS quelqu’un que tu aimes profondément.
En apparence, tu peux te dire que c’est la même mais la sensation, si tu y es attentif, elle, n’a rien à voir.
Attention, je ne dis pas que les 2 ne sont pas compatibles.
D’ailleurs pour Aristote, l’Eudaimonia se réalise par l’accomplissement de sa fonction propre (ergon), ce que John Demartini appellerait vivre selon ses valeurs hautes & accomplir ses plus hautes priorités.
C’est aussi ce que l’on retrouve dans la Bhagavad Gita & notamment par rapport à ce que dit Krishna à Arjuna :
« Il vaut mieux échouer dans son propre dharma que de réussir dans le dharma d’un autre. » (Le dharma, c’est la version indienne de la raison d’être, du daimon chez les grecques).
« Si tu fais émerger ce qui est en toi, cela te sauvera. Si tu ne le fais pas, cela te détruira. »
« Tenter de vivre le dharma d’un autre entraîne un péril spirituel extrême. »
« Il existe un certain type d’action qui mène à la liberté et à l’épanouissement. Un type d’action toujours aligné avec notre véritable nature. »
« Ma mémoire m’a été rendue ! » s’écrie Arjuna après l’enseignement de Krishna.
Se rappeler. Retrouver sa mémoire. Et vivre en accord avec cette dernière.
Que ce soit Platon avec le fleuve de l’oubli ou Arjuna après l’enseignement de Krishna, le message est le même : ce que tu cherches est déjà en toi, tu l’as juste oublié.
Et je crois que la porte d’entrée moderne vers cette mémoire, c’est la découverte & l’intégration de nos valeurs profondes dans notre manière de vivre.
C’est pour cette raison que j’ai créé ce programme de 2 soirées les 26 et 27 mars.
Le code VALEURS150 expire ce soir à 23h59.
Inscris-toi avant ce soir en cliquant ici si tu souhaites nous rejoindre.
Sinon, c’est parfaitement ok et je serai curieux de savoir si ces emails te font réfléchir 🙂
Avec amour,
Julien
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Si tu as oublié pourquoi tu étais inscrit sur cette liste email, ici on parle de psychologie, de business, de spiritualité et de philosophie et de tout ce qui touche à l’idée de vivre en accord avec son âme.
Je m’appelle Julien Musy et les gens me connaissent pour mes compétences de coaching, les questions profondes que je (me) pose (aux autres) et/ou par mon parcours entrepreneurial qui m’a permis de générer plus de 10 millions en ligne en 4 ans en partant de 0 et de devenir multi-millionnaire à 28 ans.
Je crois que chacun humain porte au fond de lui une vision & un message, et que le but de notre mission est de nous libérer de ce qui nous empêche de nous donner la permission de vivre en accord avec cette raison d’être. Je crois que chaque résistance ou symptôme que nous expérimentons est là pour nous apprendre à aimer ce que nous n’avons pas encore appris à aimer et qu’aimer est le seul chemin vers la réalisation de qui nous sommes.
Ma mission est de d’apprendre, expérimenter et partager autour de ce qui permet à un être humain de vivre en accord avec son âme.
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Colette
20 mars 2026 at 7h56Merci pour ce rappel si poétique et profond, On oublie trop souvent que la réponse n’est pas à l’extérieur, mais déjà en nous. Cette notion de réminiscence résonne énormément avec mon parcours actuel. 🙏